Pour rappel, l’affaire Namur a débuté près de 10 ans plus tôt lorsque plusieurs actes douteux ont été soupçonnés au sein du casino de Namur. Une longue et interminable enquête s’en est suivi pour finalement trancher sur la condamnation de 15 personnes, de près ou de loin, jugées impliquées dans l’affaire.

Plusieurs fraudes sur le tableau du personnel de l’établissement

Si la plainte a été dirigée directement à l’encontre de la direction du casino de Namur, ce sera finalement plusieurs autres personnes qui seront jugées pour différents actes de fraudes et d’escroquerie. Effectivement, l’affaire débute en 2004. A l’affiche des médias sur les jeux d’argent sont évoqués fraude fiscale, escroquerie de grande envergure et autres abus contre la loi.

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Apres une enquête qui a pris plus de 10 ans aujourd’hui, la cour de justice a finalement donné son avis sur la question pour condamner plusieurs personnes œuvrant dans différents domaines et non seulement au sein de l’établissement de jeu.

Des personnages de tous domaines

Plusieurs personnes ont écopé d’une peine plus ou moins lourde en ce qui concerne l’affaire Namur, mais 15 d’entre elles se sont spécialement démarqués. Certains se sont distingués pour leur place au sein de l’entreprise, notamment l’ex-directeur du casino qui a écopé de deux ans de prison, d’une amende de 11 000 euros en plus d’avoir dû payer 1,8 millions d’euros en guise de confiscation, mais aussi Henriette Khaida qui écope de trois ans de prison, de la même amende et d’une garantie de 11 millions d’euros. D’autres, par contre se caractérisent pour leur statut au sein des ministères du pays. Effectivement, plusieurs agents du fisc et des administrateurs ont aussi été impliqués dans l’histoire.

Une affaire d’escroquerie haut de gamme

Si l’affaire a pris autant de temps à être élucidée, c’est parce que l’escroquerie en elle-même a été réalisée pendant 278 mois d’affilée. La grosse affaire des agents de police a été de prouver que les revenus du casino déclarés par son directeur ont été moins élevés que ce que rapportait vraiment l’établissement. L’ex-directeur et ses acolytes ont pu, grâce à cette manœuvre soutirer un peu plus de 57 millions d’euros à la caisse du casino.

D’autres actes de vols à l’encontre des joueurs ont été évoqués et ont permis de condamner d’autres personnes comme les chefs de salle qui ont écopé d’une amende et de la confiscation d’une partie de leurs biens.